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Marre de la Pluie

Crise économique Mondiale

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Solb - 68 ans - Canada - créé le 30/09/2008 à 01h54
Solb
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Que pensez-vous de la crise économique qui sévie présentement au USA et des répercusssions Européenne que cela peut avoir sur vos épargnes êrsonnelle et dans votre vie ?

Xenonphile - 57 ans - Maroc - posté le 30/09/2008 à 01h59
Xenonphile
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la crise financière actuelle ne touche que les pays qui sont libéraux et en particulier les pays qui ont des relations financières avec les E.U.

Certains économistes la comparent à celle de 1929.

XENON

XENON

Membre inconnu - posté le 30/09/2008 à 02h14
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Je pense personnellement qu'elle est plus dangereuse que celle de 1929 car plus pernicieuse. Les cours baissent petit à petit.Chaque jour un peu plus pour un jour atteindre le point de non retour. Les gens sont confiants car on leur promet l'instillation prochaine d'argent pour contrebalancer le phénomène mais l'argent ne vient pas.Nous sommes dans une situation économique désastreuse car à part payer nos factures et manger on ne fait plus grand chose de nos salaires.Toute l'activité est ralentie donc il y a peu de chance de reprise. Une banque américaine a fait faillite mais les banques européennes sont proches d'une situation similaire.

Solb - 68 ans - Canada - posté le 30/09/2008 à 02h58
Solb
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Bien Atanais je crois que tu n'as pas lu les dernieres nouvelles.Plusieurs pays Européen sont touché.Voici une partie d e article qui parle de ce qui s,envient et c,est majeur .

Après le sauvetage public ce week-end du groupe belgo-néerlandais Fortis, la liste des victimes de cette pénurie de liquidités s'est allongée parmi les banques.

La quatrième banque américaine, Wachovia, a dû être rachetée dans l'urgence par Citigroup, sous l'égide des pouvoirs publics américains. La disparition de Wachovia vient s'ajouter à la faillite de Lehman Brothers, au rachat de Washington Mutual et de Merrill Lynch et au renflouement d'AIG.

Au Royaume-Uni, le gouvernement a décidé de nationaliser la banque Bradford & Bingley et de céder ses meilleurs actifs au groupe espagnol Santander.

Après Fortis, nationalisé par les Etats belge, néerlandais et luxembourgeois, c'est la banque franco-belge Dexia qui a focalisé l'attention. Son action a plongé de 28,50% à 7,20 euros à la Bourse de Paris.

Le président français Nicolas Sarkozy devait réunir mardi matin les dirigeants des principales banques et compagnies d'assurances françaises pour évoquer leur situation.

En Allemagne, Hypo Real Estate a échappé de justesse à la faillite grâce à une ligne de crédit de 35 milliards d'euros garantie pour l'essentiel par l'Etat.

En Russie, le Premier ministre Vladimir Poutine a annoncé la mise en place prochaine de mesures de soutien aux banques.

Les indices boursiers ont chuté: plus de 4% de baisse à Francfort, plus de 5% à Londres et Paris, environ 8% à Bruxelles, Vienne et Oslo et près de 9% à Amsterdam, entraîné par l'action Fortis. Dublin a dévissé de près de 13%, alors que l'Irlande est devenue au deuxième trimestre le premier pays de la zone euro à entrer en récession.

Les banques centrales ont dépensé des centaines de milliards de dollars pour éviter un blocage total du système financier, constatant que les banques étaient encore plus réticentes que la semaine dernière à se prêter des fonds.

La Réserve fédérale américaine a doublé à 620 milliards de dollars les lignes de crédit qu'elle accorde aux autres banques centrales pour leur permettre de faire des prêts en dollars. La Banque centrale européenne a annoncé qu'elle prêtait 120 milliards d'euros aux banques commerciales pour une durée de 28 jours.

Du côté de l'économie réelle, Washington a annoncé que la consommation était restée stable en août, ce qui montre que les chèques de remise d'impôt accordés aux ménages pour relancer la croissance ont fait long feu.

Les prix du pétrole ont chuté de plus de dix dollars après le rejet du plan Paulson en raison des craintes pour la croissance. Le baril a fini à 96,37 dollars.

Solb - 68 ans - Canada - posté le 30/09/2008 à 03h02
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Xénon je crois qu.elle sera pire que 1929.J e ne veux pas etre alarmiste mais c ,est ce que l'on dit .Ont verra bien .Car le plan de Bush a été refusé ce PM.C'est ce qui a fait agraver et étendre la crise éconoimique qui pourrait devenir mondiale .On verra comment la bourse réagiraainsi que les banques.mais il est fort a parier que cela dureraquelques mois avant d e se redresser et avoir unplan de relance économique .

Membre inconnu - posté le 30/09/2008 à 03h12
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En France,Nicolas SARKOSY parle déjà de nationaliser deux banques.C'est pour celà que je disais que les gens restaient confiants mais ce n'est qu'un leurre pour cacher l'état actuel de l'économie mondiale.

Solb - 68 ans - Canada - posté le 30/09/2008 à 03h14
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Voici un autre aticle Atanais qui dit que le coté Européen est aussi touché.

Le Benelux sauve Fortis, Berlin soutient Hypo, Londres attrape Bradford & Bingley

lundi 29 sep, 16 h 09

Par Toby Sterling, The Associated Press

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AMSTERDAM - Le géant belgo-néerlandais de la banque et de l'assurance Fortis se disait confiant lundi après le plan de sauvetage annoncé la veille par les trois gouvernements du Benelux, qui ont décidé d'injecter 11,2 milliards d'euros pour empêcher l'établissement d'être emporté à son tour par la crise financière.

Par ailleurs, la liste des victimes ne cesse de s'allonger en Europe, touchant désormais des établissements spécialisés dans le crédit immobilier: les autorités allemandes sont venues soutenir la banque Hypo, tandis que Londres a nationalisé Bradford & Bingley.

Au terme du plan de sauvetage de Fortis, décidé en concertation avec la Banque centrale européenne européenne (BCE), les gouvernements du Benelux (Belgique, Pays-Bas et Luxembourg) ont expliqué avoir pris une participation de 49 pour cent dans le capital de la banque, premier établissement bancaire et principal employeur privé de Belgique.

En échange, Fortis sera contrainte de céder sa participation dans la banque néerlandaise ABN Amro, dont elle avait acquis l'an dernier, pour 24 milliards d'euros, une partie des activités. Cette opération a marqué le début des problèmes de Fortis, qui n'a pas pu en boucler le financement.

Egalement fragilisée par l'actuelle crise financière, Fortis a chuté en bourse sur des rumeurs croissantes de faillite. Le titre a perdu plus de 20 pour cent vendredi, son plus mauvais cours depuis 15 ans. Il a perdu au cours de l'année écoulée plus de 75 pour cent de sa valeur.

Après l'annonce du plan de sauvetage, le titre a brièvement remonté à la bourse d'Amsterdam lundi matin, avant de clôturer en baisse de 24 pour cent à 3,96 euros - moins d'une cinquième de sa valeur avant l'opération ABN Amro. Le PDG Filip Dierckx a cependant souligné lundi au cours d'une conférence de presse à Bruxelles que la banque était solvable.

Il n'a fourni aucun calendrier pour la revente de sa participation dans le capital d'ABN Amro "Si l'on regarde les décisions qui ont été prises par le passé, on peut probablement dire qu'elles ont été prises au mauvais moment. Si vous voulez me faire dire que certaines des décisions n'ont pas été parmi les meilleurs, je le confirme effectivement", a-t-il lancé.

Selon le plan de sauvetage, la Belgique va investir 4,7 milliards d'euros, les Pays-Bas quatre milliards et le Luxembourg 2,5 milliards. Chaque pays recevra une participation de 49 pour cent dans le capital de la nouvelle entité, qui est ainsi partiellement nationalisée. Fortis, qui dispose d'un double siège à Bruxelles et Utrecht (Pays-Bas), emploie 62 000 personnes dans le monde.

La crise financière qui a éclaté il y un peu plus d'un an dans le secteur des crédits hypothécaires à risque "a eu certainement un impact sur le secteur financier dans le reste du monde", a noté Nout Wellink, directeur de la banque centrale néerlandaise. "En raison des rumeurs, Fortis s'est retrouvée dans une position particulière", a-t-il ajouté.

Une sorte d'effet domino, qui touche également des établissements ailleurs en Europe. En Grande-Bretagne, le gouvernement a ainsi confirmé lundi la nationalisation de Bradford & Bingley (prêt hypothécaire), précisant qu'il allait reprendre en compte 50 milliards de crédits à risque.

"Nous sommes derrière le système pour le stabiliser, parce que laisser Bradford & Bingley s'effondrer aurait déstabilisé l'ensemble du système, en particulier étant donné ce qui se passe dans le monde actuellement", a commenté le ministre des Finances Alistair Darling.

Une partie des activités de la banque a été vendue au groupe espagnol Santander. La nationalisation de Bradford & Bingley fait suite à celle de la banque Northern Rock en février dernier, et intervient après le rachat récent de HBOS par sa rivale Lloyds TSB, opération facilitée par les pouvoirs publics britanniques.

En Allemagne, la banque Hypo, au bord de la faillite, est devenue lundi la première grande entreprise cotée à la bourse de Francfort a solliciter de l'aide. Selon un communiqué de la banque, "un consortium du secteur financier allemand a fourni à Hypo Real Estate (...) un crédit à court et moyen terme de plusieurs milliards d'euros, suffisant pour couvrir les besoins de financement du groupe".

La banque centrale et les pouvoirs publics allemands ont annoncé leur soutien à cette opération, dont le montant -non-précisé-est estimé par certains analystes entre 25 et 30 milliards d'euros.

Après Fortis, c'est la santé financière de la banque franco-belge Dexia qui faisait lundi l'objet d'inquiétudes. Le titre a été chahuté en bourse, perdant dans l'après-midi à Paris près de 30 pour cent, après des rumeurs d'augmentation de capital liées aux difficultés d'une filiale américaine, le rehausseur de crédit FSA.

Le chef du gouvernement belge, Yves Leterme, s'est voulu rassurant, garantissant "aux épargnants que leur argent est entre de bonnes mains". M. Leterme s'est refusé à préciser si le gouvernement belge envisageait d'intervenir pour venir en aide à la banque spécialisée dans le financement des collectivités locales, sans cependant l'exclure. Si nécessaire, "nous prendrons également, dans le cas de Dexia, toutes nos responsabilités", a-t-il dit.

La ministre française de l'Economie Christine Lagarde a de son côté déclaré lundi qu'en tant qu'actionnaire, la Caisse des dépôts et consignations prendrait "ses responsabilités".

Les principales places financières européennes n'en ont pas moins clôturé en forte baisse. L'indice FTSE 100 de la Bourse de Londres a plongé de 5,3 pour cent, terminant à 4818,77 points, son cours de clôture le plus bas depuis avril 2005. A Paris, le CAC-40 est passé sous la barre des 4000 points, à 3953,48, en recul de 5,04 pour cent. A Francfort, l'indice DAX a cédé 4,23 pour cent à 5807,08 points

Xenonphile - 57 ans - Maroc - posté le 30/09/2008 à 17h09
Xenonphile
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Ce sont les risques du capitalisme sauvage tel que pratiqué par les USA et ses alliés. Regardons la France un modèle assez bon qui marie entre l'état et le privé, jusqu'à l'heure d'aujourd'hui cette crise financière ne l'a pas encore touché.

Les états devraient se démarquer de ce système américain pour échapper à de pareilles crises qui seront cycliques et toucheront plusieurs activités même les plus positionnées.

le marché de travail sera lui aussi contaminé.

XENON

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Solb - 68 ans - Canada - posté le 30/09/2008 à 18h44
Solb
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Xénon je crois que la france est aussi touché par cette crise économique cen,estpas pour rien que Zarrkozy a eue une réunion urgence afin de pallier le pire

Xenonphile - 57 ans - Maroc - posté le 30/09/2008 à 19h40
Xenonphile
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Voici un article du "le Monde" parlant de cette crise.

L'Elysée a annoncé, mardi 30 septembre, que le gouvernement français allait prendre de nouvelles mesures d'ici à la fin de la semaine sur les missions des établissements bancaires en matière de financement de l'économie, sans autre précision sur leur teneur. Cette annonce faisait suite à une réunion qui réunissait à l'Élysée neuf dirigeants de grandes banques et de grands groupes français autour de Nicolas Sarkozy, du premier ministre François Fillon, de la ministre de l'économie Christine Lagarde et du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer.

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L'objet de cette réunion, qui s'est achevée un peu avant midi, était de faire le point sur les derniers développements de la crise et son impact sur la situation économique et financière et de préparer des rencontres européennes et internationales. A cette occasion, Nicolas Sarkozy a rappelé aux dirigeants "leur mission prioritaire de financement de l'économie", à savoir l'octroi de crédits.

A la sortie de la réunion, Georges Pauget, directeur général du Crédit agricole et de la Fédération bancaire française, a estimé que "l'ensemble du dispositif français est solide, diversifié et bénéficie du soutien des autorités publiques". De son côté, Henri de Castries, président du groupe d'assurances Axa, a jugé que "le système financier français est un système financier stable, qui a une solvabilité très confortable". "Dans des moments tendus comme ceux-ci, il ne faut pas paniquer, il y a un pilote, il y a des pilotes dans l'avion", a-t-il ajouté, relevant que "des mesures appropriées ont été prises, ce qui vient de se passer sur Dexia le montre de façon très claire".

Plus tôt dans la journée, lors d'une réunion de crise à "5 heures du matin", Nicolas Sarkozy avait décidé de donner son feu vert au plan de sauvetage de Dexia, concocté dans l'urgence avec les autorités belges et luxembourgeoises.

XENON

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